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Douleur persistante : Le système nerveux en cause

Il existe de plus en plus de littérature scientifique supportant qu'une composante neurophysiologique serait corrélée au développement de douleur persistante. Les études réalisées au cours des dernières décennies ont permis d’améliorer la compréhension des phénomènes neurophysiologiques permettant l’intégration du message nociceptif. Il est donc nécessaire, en tant que professionnels de la santé, d'être au fait de ces nouvelles évidences scientifiques afin de pouvoir optimiser la prise en charge de nos patients et être aptes à mieux les éduquer.

« La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes. »

Définition officielle de l’Association internationale de l’étude de la douleur (IASP)

Bien que la définition de la douleur présentée par l’IASP soit simple, la douleur est pourtant une expérience complexe et subjective, faisant appel à des mécanismes de nature autant physiologique que psychologique. Fondamentalement, le rôle de la douleur est de signaler une atteinte tissulaire périphérique ou un changement dans le fonctionnement normal d’un organe pouvant mettre à risque la survie de l’humain. Toutefois, c’est lorsque la douleur persiste à travers le temps qu’elle devient alors problématique, alors qu’elle perd son utilité physiologique initiale.

Selon la littérature actuelle, les causes de développement de la douleur chronique seraient multidimensionnelles et on observe une très grande variabilité au niveau de l’expérimentation de la douleur entre les individus. Il existe notamment de plus en plus d’article au niveau de la littérature scientifique supportant qu’une composante neurophysiologique serait corrélée au développement de douleur persistante.  Il est donc nécessaire, en tant que clinicien de bien comprendre la neurophysiologie de la douleur afin de pouvoir bien expliquer les facteurs influençant le développement de la douleur chronique à nos patients et adapter nos traitements.

Le meilleur moyen de concevoir chacune des étapes où le signal nociceptif sera intégré, modulé et interprété est de suivre le stimulus nociceptif de la périphérie jusqu’aux centres supérieurs. Sommairement, le signal nociceptif généré par l’activation des nocicepteurs sera acheminé vers les centres supérieurs par l’intermédiaire de trois neurones principaux, communément appelés les neurones de premier, deuxième et troisième ordre.

Bien qu’il me ferait plaisir de vous décrire le neurophysiologie de la douleur, je pense que plusieurs personnes l’ont fait bien avant moi, et ce, avec une bien meilleure précision que je pourrais vous l’offrir!

L’article scientifique qui m’a permis de mieux comprendre la neurophysiologie de la douleur est une article publié par Serge Marchand en 2008. Cet article a définitivement changé ma pratique et m’a aidé à simplifier ma compréhension de la neurophysiologie de la douleur et ses implications cliniques. Également, dans ce même article, M. Marchand explique certains facteurs de risque de développement de la douleur chronique, notamment l’âge, le sexe et la modulation de la douleur et explique quelles sont les approches de traitement à favoriser, et ce, en fonction du type de douleur. 

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Bonne lecture!

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